Le marché de l’emploi traverse une période de transformation sans précédent. Intelligence artificielle (IA), automatisation des tâches, besoins massifs en reconversion, vieillissement de la population active… Le constat est sans appel : les compétences d’hier ne suffiront pas à construire le travail de demain. Et pourtant, le système de formation professionnelle, lui aussi en pleine refonte, dispose encore de leviers puissants pour accompagner cette transition, à condition de savoir les activer.
C’est dans ce contexte que la vision de Léclé prend tout son sens : l’apprenant est acteur de son apprentissage. Il apprend en faisant, au sein de projets concrets, aux côtés d’une équipe engagée. Une pédagogie de terrain qui répond, mieux que tout autre modèle, aux exigences d’un marché en pleine mutation.
« Apprendre en faisant » : ce n’est pas un slogan, c’est la réponse aux mutations profondes du monde du travail.
Un marché de l’emploi sous haute tension
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la demande en compétences liées à la mise en œuvre de l’intelligence artificielle a bondi de 245 % en un an à l’échelle mondiale (rapport Cornerstone OnDemand, 2025). En France, plus de 166 000 offres d’emploi liées à l’IA ont été publiées en 2026 — et cette tendance s’accélère. Des métiers tels qu’ingénieur en machine learning, data scientist, prompt engineer ou coordinateur humain-machine n’existaient pas il y a dix ans. Demain, d’autres métiers que nous ne savons pas encore nommer seront créés.
Mais attention : l’IA ne détruit pas seulement des emplois, elle les transforme.
Selon Numeum, 666 268 emplois sont recensés dans le numérique en France, et le secteur reste créateur net d’emplois. D’ici 2030, près de 287 000 salariés devront être formés ou sensibilisés à l’IA selon l’OPIIEC (Pour aller plus loin lisez notre article “L’IA et les apprenants”).
La vraie question n’est plus « est-ce que mon métier va disparaître ? » mais « comment je me forme pour évoluer avec lui ? ».
La revanche des soft skills
À mesure que l’IA automatise les tâches routinières, les compétences que les algorithmes ne peuvent pas remplacer prennent de la valeur : l’intelligence émotionnelle, la créativité, le leadership, la pensée critique, la capacité à gérer des situations complexes et ambiguës. En 2026, les entreprises recherchent activement des profils hybrides, capables à la fois d’utiliser les outils IA et d’incarner une dimension humaine irremplaçable.
C’est précisément ce que l’approche « apprendre en faisant » de Léclé développe naturellement. En plaçant les apprenants au cœur de projets réels, nous cultivons en parallèle compétences techniques et compétences humaines, deux faces indissociables de l’employabilité de demain.
Les nouvelles règles du jeu : ce que change la réforme 2026
Publiée le 20 février 2026 (loi n°2026-103), la loi de finances pour 2026 marque un tournant dans le financement de la formation professionnelle. Pour la première fois depuis sa création, France Compétences voit son budget diminuer : il est fixé à environ 12 milliards d’euros, soit une baisse de près d’1,5 milliard par rapport à 2025. Un signal fort qui oblige l’ensemble des acteurs à repenser leurs priorités.
Ces évolutions marquent une étape vers une gestion plus sélective et stratégique des fonds de la formation, articulée autour de la performance des dispositifs et de l’adéquation entre emplois et compétences.
L’alternance : recentrage sur les niveaux de qualification faibles
Les formations en alternance font l’objet d’une réduction d’enveloppe de plus d’un milliard d’euros. Ce recentrage concerne prioritairement les niveaux de qualification les plus faibles, dans une logique d’inclusion et d’égalité des chances. Pour les organismes de formation, cela impose une grande rigueur dans la structuration des parcours et la justification de leur valeur ajoutée sur l’employabilité.
Léclé, la réponse innovante à ces enjeux
L’apprenant au cœur du projet : une révolution pédagogique
Face à ces mutations, nous devons former autrement. C’est le pari que Léclé a fait dès sa création : placer l’apprenant non pas comme récepteur passif d’un savoir transmis, mais comme acteur engagé d’un projet concret.
Notre modèle pédagogique repose sur trois piliers fondamentaux :
- Apprendre en faisant : chaque compétence est acquise dans le cadre d’un projet réel, avec des défis concrets à relever, des erreurs à analyser, des succès à partager. (Pour aller plus loin, lisez notre article “Quand la seconde main devient un levier de formation et de réinsertion”)
- L’intelligence collective : les apprenants progressent ensemble, s’entraident, se challengent.
- L’ancrage professionnel immédiat : les projets réalisés en formation ont une valeur directement transférable en entreprise. Pas de fossé entre théorie et pratique.
Pourquoi cette approche est la bonne pour aujourd’hui et demain
Les entreprises ne recherchent plus des diplômés capables de réciter des cours, mais des professionnels capables d’agir, de s’adapter, d’apprendre vite et de savoir faire face à des situations de crise convenablement.
L’apprentissage par le faire est le seul modèle qui développe réellement cette capacité. Quand un apprenant résout un vrai problème, il ne mémorise pas une solution : il construit un processus de résolution qu’il pourra réactiver face à tout nouveau défi.
Dans un contexte où 31 % des effectifs devront être requalifiés selon les estimations (IBM, Bpifrance, Saint-Gobain…), les entreprises ont besoin de partenaires de formation capables de former vite, bien, et durablement. Léclé est précisément ce partenaire.
Des formations alignées avec les priorités de financement 2026
Nos formations sont conçues pour répondre aux critères d’éligibilité les plus solides :
- Adossées à des certifications RNCP, elles garantissent une prise en charge optimale.
- Centrées sur des métiers porteurs identifiés par France Compétences et les OPCO, elles s’inscrivent naturellement dans les priorités de financement des reconversions.
- Notre modèle pédagogique par projet génère des livrables concrets.
En d’autres termes : la rigueur budgétaire imposée par la loi de finances 2026 favorise exactement le type de formations que nous proposons, celles qui ont un impact prouvé sur l’employabilité.
Former différemment pour un monde qui change
La réforme de 2026 redistribue les cartes du financement de la formation. Elle impose davantage de rigueur, davantage de preuves d’impact, davantage d’alignement avec les besoins réels du marché.
Dans un marché où l’IA redessine les métiers, où les compétences de demain ne ressemblent plus à celles d’hier, où les individus ont besoin d’apprendre à apprendre, la pédagogie « apprenant au cœur des projets » n’est pas un luxe : c’est une nécessité.
Nous ne formons pas des diplômés. Nous formons des professionnels capables de relever des défis.
Former différemment pour un monde qui change
La réforme de 2026 redistribue les cartes du financement de la formation. Elle impose davantage de rigueur, davantage de preuves d’impact, davantage d’alignement avec les besoins réels du marché.
Dans un marché où l’IA redessine les métiers, où les compétences de demain ne ressemblent plus à celles d’hier, où les individus ont besoin d’apprendre à apprendre, la pédagogie « apprenant au cœur des projets » n’est pas un luxe : c’est une nécessité.
Nous ne formons pas des diplômés. Nous formons des professionnels capables de relever des défis.
